Un lac plus modeste, une retenue née dans les années 1950
Le lac de Pont-de-Salars est lui aussi une retenue artificielle, créée par un barrage construit au tout début des années 1950 par EDF, un peu après celui de Pareloup. Il s'étend sur environ 190 hectares, sur près de 6 kilomètres de long, mais reste nettement plus étroit que son grand voisin. Le village de Pont-de-Salars borde directement le lac, et c'est justement cette proximité entre le bourg et l'eau qui donne au lieu son caractère plus villageois.
Une ambiance plus calme, idéale pour les familles
L'ambiance y est plus villageoise, plus calme, avec deux plages surveillées en saison de part et d'autre du lac. On aime aussi le fait que le village lui-même se visite en flânant, avec ses quelques commerces et sa terrasse au bord de l'eau, une bonne option pour combiner baignade et petite pause déjeuner sans devoir reprendre la voiture. Les pentes plus douces de ses berges rassurent davantage pour une baignade libre que celles de Pareloup, notamment en dehors de la période où les zones surveillées sont actives.
Notre conseil pratique
Comptez environ 50 minutes de route depuis le gîte, par une route qui grimpe progressivement vers le plateau du Lévézou : prévoyez tout de même une petite laine ou un coupe-vent dans le coffre, les soirées y tombent plus vite en fraîcheur que dans notre vallée, même après une journée bien ensoleillée. Côté timing, on privilégie les matinées ou les fins d'après-midi en juillet-août, quand la lumière rasante sur l'eau est la plus belle et que les plages sont moins bondées. Sachez que les zones de baignade surveillée ferment généralement leur surveillance fin août : en dehors de la période estivale stricte, Pont-de-Salars reste notre choix par défaut pour une baignade en famille, justement parce qu'on peut s'y sentir à l'aise même sans surveillance.
Une remarque qu'on fait souvent à nos hôtes : ne confondez pas les lacs du Lévézou avec le lac de la Selve, du côté de l'Aubrac, au nord du département. Les deux se trouvent à peu près à la même distance du gîte, mais dans des directions opposées, sur deux plateaux bien différents. Question logistique, on recommande toujours d'emporter de quoi pique-niquer : les rives comptent des aires ombragées, souvent équipées de tables, où l'on s'installe volontiers plutôt que de chercher une terrasse bondée en plein été.